Salalah

Que faire à Salalah ?

Salalah est la capitale de la province du Dhofar. Nous n’y avons pas passé assez de temps pour pouvoir bien en parler, d’autant plus que la ville est très grande, elle s’étend le long de la mer et jusqu’aux montagnes. Nous avons exploré le quartier de la ville autour de la Mosquée du Sultan Qaboos qui ne présente à vrai dire, que peu d’intérêt. Il faut dire que nous y étions un vendredi à l’heure des prières et résultat la ville était une véritable ville fantôme et les magasins du souk fermés. Le quartier n’a pas particulièrement de charme malgré ces petites rues : les bâtiments ne sont pas très bien entretenus et les façades peu intéressantes. Peut-être l’ambiance est-elle plus animée un autre jour.

En revanche, plus près de la mer nous avons pu admirer des jolies allées de palmiers et de belles maisons et les plages sauvages qui bordent Salalah sont superbes. La grande spécificité de Salalah tient dans son climat : entre juin et début septembre, Salalah en effet rentre en période de mousson, ou de kharif comme disent les locaux et une petite bruine journalière en fait une destination très prisée des habitants du golf qui viennent y chercher de la fraicheur et de la verdure. Le phénomène météorologique est surprenant et unique : les nuages de la mousson ne vont pas au-delà des montagnes qui bordent la ville !

Il semble que l’intérêt principal de Salalah réside dans sa situation géographique qui permet de la prendre comme base pour de nombreuses expéditions, notamment sur la côte en direction de Sour, vers la frontière avec le Yémen ou encore dans le Rub-Al-Khali.

Où manger / dormir à Salalah ?

Nous avons testé deux hôtels dans la ville de Salalah :

1. Le Muscat International Hotel Plaza : situé en centre ville, très propre, confortable, le petit déjeuner est un buffet et le restaurant semble pas mal (j’ai pu y manger un très bon club sandwich avant de partir dans le désert).

2. Le Fanar Hotel and Residences : malgré une reservation au Juweira Boutique Hotel, nous avons été envoyé au Fanar Hotel au motif que l’autre était fermé pour le Ramadan (je reste circonspecte sur ce changement d’hôtel et mécontente de ne pas avoir été prévenue avant). Il s’agit d’un hôtel quatre étoiles, confortable mais sans charme ni subtilité. Il est situé dans un quartier formé par plusieurs hôtels et restaurants assez sympathique bien que complètement artificiel. Il dispose d’un accès direct sur la plage sur laquelle on peut prendre place sur de confortables chaises-longues : le cadre est agréable mais il n’a pas la beauté d’une plage sauvage (le sable est étrangement moelleux et l’eau trop claire et trop calme pour avoir vraiment l’impression d’être au bord d’un océan).

En savoir plus sur Sans escale

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture